Dimanche soir, il y avait une "party" brésilienne (mince je trouve pas de mot correct pour traduire party, je perds mon français) au centre-ville. N'ayant pas d'autre programme prévus, je décide avec Camilla et Edurado de m'y rendre, même si les commentaires avaient été plutôt mauvais à propos de la dernière organisée ("Rien à voir avec le Brésil" qu'on me disait).

Après avoir payé le billet 10 dollars australiens (même taux de chance que le franc suisse, quel petit veinard je suis), nous entrons dans le temple de chiquitas (pas vraiment brésiliennes pour le compte). Nous y croisons deux brésiliens, des vrais de vrai qui nous apprennent deux ou trois coutumes de là-bas (j'ai adoré la dance brésilienne :) ). Nous voulions regardez la capoiera, mais le temps qu'on se faufile dans la foule (disons 30 secondes maximum), c'étais fini. Quoi ??? c'est tout ? s'exclame mon collègue Paulo. Bon bref ça sera pour une autre fois.

Durant toute la nuit, je suis passé de la dance, au bar, à la cheminée à l'extérieur (faisait vachement froid). Mais je peux pas vraiment vous expliquer plus au vu de mon état éthyliique. Du fait, je me suis réveillé à midi dans la résidence la tête en bouillie, les yeux rouges, cheveux hirsutes et le ventre grondant famine. J'ai mis un moment avant de comprendre où je me trouvais, paqueter mes affaires et reprendre le bus en quatrième vitesse direction ma vraie chambre (et douche). En me pointant à l'entrée d'ailleurs, Mary sursaute me demandant se que je faisais là, elle croyait que j'avais pas quitté la chambre ah ah ah (c'est pas à toi que ça arriverais hein maman ?).

Sunday evening, there was a brasilian party (eh eh no need to explain you that I'm loosing my french here… oups) at the city-center. Having no other plans organized, I decide with Camilla and Eduardo to go and test it, even though the comments had been rude for the last one. ("It has nothing to do with Brazil" has I was told).

After paying 10 australian dollars (same exchange rate, lucky me), we entered the chiquitas temple (not really brasilian trust me). We met two brasilian, true ones this time. They teach us two or three customs from overseas (I loved the brasilian dance :) ). We wanted to watch the capoiera, but the time we got through the crowd (let's say 30 secunds maximum), it was finished. Quoi ??? Allready ? shout my colleague Paulo. Next time maybe.

During the whole night, I passed from dance, to bar, to external fire hearth (it was really cold). Nevertheless, I just cannot explain to you more because my ethyllic level. All I can say is that I woke up at noon in the résidence, hungover, red eyes, dancing hairs and the stomach grunting. I took a little time to understand where I was, assemble my things and take the bus 4th speed (is it a real english expression ?) direction my own room (and shower). Arriving to the entry, Mary jumped from surprise asking me what the hell I was doing here, she thought I was still sleeping in my bed ah ah ah (it wouldn't happen to my mother).